30/06/2008

devenir un expert en vin en moins de 5 min...IV

Nous en sommes déjà au quatrième point de notre aprentissage express du monde merveilleux du vin. Je vous propose de vous instruire quant au vin à apporter en tant qu’invité. Même si madame de Rotschild, (nad pour les intimes) vous expliquera qu’il relève de la goujaterie d’apporter un bouquet de fleurs, et qu’il faut le faire livrer quelques heures avant, afin que l’hôtesse ait tout loisir de lui trouver vase et place qui conviennent, tout comme apporter une bouteille de vin parait indélicat. Cela semble suggérer que votre hôte ne propose pas de vins de qualité.

jOr c’est un présent fort couru, et pour ne pas nous priver de ce petit plaisir, voici quelques mises en situation.

Chez vos parents, avec chéri(e)

Apportez du champagne, dites que c’est chabichou(te)  qui l’a choisi pour faire honneur à la pétillance de votre maman et à la prestance de votre papa. Anecdote : oui, on a fait la route des vins de Champagne, c’était pas terrible et puis toutes ces galeries, on a failli se perdre, heureusement que Biquet(te) a un GPS intégré, tu te rends compte, maman, il a sauvé ta fille ( ton fils) d’une mort certaine !

Chez vos beaux-parents, les parents de choupinet(te)

Apportez du Bordeaux, rouge, viril, surtout pas de Bourgogne (et d’ailleurs renchérissez avec beau papa, ces vins sont indigestes et lourds), pas de beaujolais (le vin du “vulgaire”). Il vous faut du vin qui tienne, aie du corps, de la cuisse, du gigot ( ah belle-maman du gigot aux haricots, mais quelle bonne idée, c’est mon plat préféré), du genou… Enfin, allez-y mollo avec les descriptions jambesques au risque de paraitre grivois(e). Petite anecdote à replacer : je n’ai pas pris de Margaux, vous savez comme ils sont surévalués, s’en est risible… Mieux vaut mon chateau Tire Bouchon déglingué, ça c’est du vin classe.

Chez vos copains

Un cubi de rosé, un litron de rouge, ce qui compte c’est la quantité. Racontez comment vous prîtes une douche dudit vin à votre dernier festival rock. N’oubliez pas d’y ajouter glaçon et limonade, c’est la fête ou bien ?

Chez vos amis

Côtes du rhône, ou faites-vous mousser en apportant quelconque vin d’argentine que vous agrémenterez d’un discours : ” tu sais quand je chevauchais dans la pampa, chez les gauchos…”

Quoi qu’il en soit, restez naturels, le vin ça vous connait non?

17:10 Écrit par sandrine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : humour |  Facebook |

28/06/2008

Adieu veaux vaches cochons couvée...

WE fermes ouvertes oblige, nous ne pouvions pas manquer la balade, mais le plus dur était de faire un choix... Il fut donc laissé aux enfants ( ugo étant pour l'occasion accompagné de son cousin Amaury)... Ceux ci étant apparemment en overdose de cochons, moutons et vaches,.....

Et voilà ce qu'ils ont voulu aller voir:

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impressionnés? heu....

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Une exploitation de bisons, à Bastogne, principalement pour leur viande. A noter, un joli musée des Indiens, de la restauration, des jeux pour les enfants... Vraiment à refaire !

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Ensuite.....

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direction Rochefort pour la suite des opérations...

Les autruches, les émeus et les nandous, nous ont fait voyager...Une visite didactique très intéressante et de la délicieuse viande, très goûteuse et pauvre en cholesterol...

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Et voilà une journée intéressante et riche...

21:39 Écrit par sandrine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

27/06/2008

L'invité de la semaine; Philou

Deuxième invité et pas des moindres, j'ai nommé le sieur philou de un cuisinier chez vous.A lui la parole:

Exercice bien difficile auquel tu me confrontes, ma chère Sandrine ! Parler, discourir, causer, converser, deviser, dialogue, discuter, s’entretenir, communiquer, bavarder, jaser, crier, débiter, baragouiner, haranguer, pérorer, vociférer, soliloquer, raconter, relater, retracer, citer, mentionner, grommeler, ânonner, balbutier, bafouiller, bégayer, bredouiller, zézayer, marmonner, murmurer, radoter, rabâcher, etc,…Tout cela, je le fais je dois bien l’avouer avec une certaine aisance voire un certain talent mais parler de moi,… c’est une autre histoire !Ma plus grande gageure sera donc de faire en sorte qu’après la parution de ce billet, la fréquentation sans cesse grandissante de ton blog ne diminue pas de manière catastrophique !
dyn010_small150_450_600_jpeg_2611087_7f9b4b33a591d54d68239399397eb53eQui suis-je ?
En fait, je suis un bonhomme tout simple relativement bien dans mes baskets. J’ai «bientôt 46 ans et je suis … comptable. (Oui, je sais ça choque  mais je me soigne !)Je suis quelqu’un de totalement extraverti, un peu « grande gueule » légèrement sanguin. Quelqu’un qui généralement ne passe pas inaperçu ! On aime ou on aime pas mais je laisse rarement indifférent.L’importance de la cuisine dans ma vie me demanderez-vous ? J’utilise la cuisine pour m’exprimer, pour extérioriser mes sentiments ! (Ca aussi, ça me fait peur quand je me relis !). Tous (je dis bien tous) mes loisirs sont en relation avec la gastronomie. Cela va de la cuisine à l’art de la table, de la coutellerie à la recherche de pièces d’argenterie du 19ème siècle. Bref, vous l’aurez compris, je suis un passionné.Bien qu’installé dans la vie professionnelle, j’ai eu envie, il y a 12 ans de prendre des cours du soir (option, restaurateur, traiteur et organisateur de banquet). Cela a duré 3 ans. Ces trois années ont été très importantes puisqu’elles m’ont permis d’acquérir les bases en cuisine que je n’avais pas. Et surtout de rencontrer les personnes qui à ce jour sont mes meilleurs amis.Elles ont également été très importantes dans la mesure où pendant ces années et les 5 qui ont suivi, je me suis présenté  à beaucoup de concours tant amateurs que professionnels. Et sans fausse modestie, j’y ai rencontré beaucoup de succès.Pourquoi avoir créé ce blog ?N’avez-vous jamais eu l’impression d’être un extra-terrestre ou de ne pas aimer les mêmes choses que les autres ? Moi, ça m’arrive tout le temps ! Chaque fois, que j’ai reçu à la maison et que j’ai eu l’occasion de mettre les petits plats dans les grands ; les invités se demandaient où j’allais chercher l’inspiration alors que pour moi, ce que je présentais était totalement « évident ».
J’essaie de faire une cuisine qui me ressemble, c’est-à-dire sans tabou, sans préjugé et relativement complexe. »
Mais il arrive un moment où vous ne savez plus si les compliments vont directement pour votre cuisine ou si simplement les gens vous disent « Je t’aime » au travers de ce qui vous touche le plus.Alors j’ai voulu présenter aux personnes qui ne me connaissaient pas ma cuisine et celles de ceux que j’admire. J’ai voulu voir s’il y avait d’autres extra-terrestres.Et quelle ne fût pas ma surprise de rencontrer une tribu entière d’extra-terrestre.
Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle entre mes cours de cuisine et la création de mon blog.
Si j’étais un aliment ?
Je ne vais surprendre bien évidemment personne mais je vais vous la faire façon Julien Lepers
Je suis un fromage de caractère, fort en goût et représentatif d’une région proche de Liège, je suis, je suis …….. Buzzzz ! – Le fromage de Herve ! Yes !
Pourquoi le fromage de Herve ? D’abord pour moi il est le roi des fromages (Sorry Mark) J’aime ses arômes et surtout cette merveilleuse faculté qu’à ce fromage à troquer sa puissance contre de la finesse lorsque vous le cuisinez.
Je crois aussi que j’aime ce produit pour les personnes qui sont en amont de ce fromage. Du fermier au crémier, on doit aimer son métier pour proposer un tel produit.
Si j’étais un vin ?
Oh la la ! C’est très difficile comme question et terriblement indiscret, je trouve car on se révèle beaucoup dans ce genre de question (un psy se régalerait !)
Je serais partisan de l’adage à chaque heure son vin. Mais si je devais n’en choisir qu’un ça serait bien évidement un Champagne. Un champagne bien vineux pas un de ceux que l’on sert à l’apéro non, un de ceux qui accompagnerait à merveille une poularde aux truffes tel un Dom Ruinart 1998.
Si j’étais une recette ?
Mon cœur est tiraillé entre deux types de recette, une recette terroir et une recette sophistiquée (une fois de plus un psy y décèlerait quelque chose !).
Alors je crois que je vais opter pour une recette combinant les deux tendances.  C’est un peu comme s’il y avait une ferme à Paris !Il s’agit de :Petite poire au cœur de Herve doux
Meringue et coulis à l’Orval


Vous trouverez la recette en cliquant ici 

That’s all Folks !

Merci Philou, à moi maintenant:

Pour accompagner ce plat riche en saveurs et sucré, mais surtout où l'amer de la bière et la puissance du fromage imposent des arômes pleins, j'ai choisi un mauzac roux doux de chez Bernard et Robert Plageoles. Robert Plageoles, fortement attaché à sa terre de gaillac,a fait beaucoup pour la préservation des cépages du cru. Alors que Cabernet, Merlot ou Chardonnay envahissaient la région, lui se concentrait sur la recherche et la réhabilitation de vieux cépages. Aujourd'hui, Bernard s'accroche à cette tradition familiale en travaillant les cépages autochtones locaux (le Mauzac vert, roux, rose, gris, noir, l'Ondenc, le Braucol, le Duras, le Prunelard ou encore le Verdanel). L'étude ampélographique de la famille Plageoles fait de ce petit coin du Gaillacois un mini conservatoire de cépages locaux, disparus dans la tourmente du Phylloxéra. Ce vin riche et dense, aux arômes de poire et de coing, à la robe miel, et à quelques épices bienvenues, soutiendra le plat sans problème en lui apportant densité, fraicheur non négligeable et élégance.

Et voilà! Merci Philou d'avoir accepté l'invitation et pour ceux que ça intéresse, un petit mail et je vous expliquerai bien volontiers comment faire.

A bientôt!

26/06/2008

Coming out

Quoi? Sandrine fait son coming out?

Je vois d’ici vos mines ébahies, vos yeux ronds de surprise, vos bouches bées.

Oui, effectivement, j’ai décidé que par honneteté envers vous toutes, je me devais de vous le réveler.Je ne pourrais plus tricher ni me cacher bien longtemps. Tôt ou tard, je serais démasquée alors je vais me livrer, toute entière à vous et vous révèler mon secret….

Bien sûr, vous qui me lisez régulièrement pensez que ma science viticole ( sic) était le fruit d’un dur et pénible, mais surtout long labeur à travers les méandres de la dive bouteille. Vous m’imaginiez, ado, reniflant à petits coups, humant avec délices les douces senteurs de quelque chateau Margaux ou autre Yquem.

Et bien, c’est là que je vais vous décevoir.Mon éducation viticole a commencé bien tard, vers les dix huit ans. Là ça a été l’explosion: toutes sortes de vins, un monde de possibilités s’ouvrant à moi… J’en ai usé ( qui dit abusé? ) et m’en délecte encore…

Avant cela, je n’avais encore jamais eu autre chose dans le gosier que du Liebfraumilch ( oui, je sais, c’est pathétique), du mateus ( vous savez cet ersatz de rosé portugais, vaguement pétillant), voire pour les jours de fête un muscat de Samos. Mes parents n’ayant pas de goût particulier pour la gastronomie et n’éprouvant aucun plaisir particulier à fréquenter les restaurants, mon éducation au goût fût donc laissée en friche.

Je ressentais vaguement la possibilité d’une autre culture, d’autres plaisirs ailleurs, mais sans pouvoir les approcher…frustration.

 J’étais loin de me douter qu’une dizaine d’années plus tard, je devrais révèler ce blasphème à mon lectorat….Mais que voulez vous, il faut que jeunesse se passe…

16:17 Écrit par sandrine dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : coming out |  Facebook |

24/06/2008

C'est extra !

 

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Vous savez à quel point je révère la bonne chère et la gastronomie en général, et que le vin est pour moi une passion dévorante. J'essaie de me tenir au fait de toutes les innovations technologiques et marketing, car bien évidemment comment autrement vendre ce qui n'est que du jus de raisin fermenté... Tout de suite c'est moins glamour. Alors  quand ces brillants entrepreneurs devant lesquels je m'incline bien bas, ont la merveilleuse idée d'aider la ménagère de moins de cinquante ans à réaliser de bons petits plats, tout en lui facilitant le quotidien et lui permettant de pouvoir à l'envi regarder les feus de l'amour et top models, je crie au génie.

Ce vin a tout pour plaire, il est vif comme l'éclair, ondulant comme le platane, frais comme un poisson sur un étal un jour de marché au soleil ,bref il est la synthétisation pure de ce qui se fait de mieux en Provence;cela sent la moiteur des fins d'après midis, la torpeur au soleil...Bref un condensé de vacances.

Cela s'appele " la villageoise" c' est conditionné en 25 cl, pratique pour aller se taper un ptit blanc vite fait au soleil, ou pour cuisiner, vos sauces en tireront un parfum extraordinaire.Vous voulez cuisiner à l'instar d'un Ducasse ou d'un Bocuse, n'oubliez pas alors ce merveilleux ingrédient.

Le look de la bouteille très original, vous étonnera par sa propension à la confusion avec une bouteille d'huile.Très simple de rangement, la bouteille carrée vous suivra partout, surtout ds les armoires gruncgedt d 'Ikéa.

De plus vous pourrez oublier à tous jamais bouteilles bouchonnées car il est fermé par une capsule à vis.

Ce vin demande à être servi bien froid,entre 4 et 6 °, n'hésitez pas à y ajoutez quelques glaçons, qui vous feront fondre de plaisir.
Un grand moment de dégustation que ce vin que je recommande chaudement.

17:17 Écrit par sandrine dans Général | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook |

23/06/2008

Vin hongrois: un trésor bien caché...

Un peu pour Mark, et aussi pour tous les autres qui sont curieux de ce qu'on peut trouver en Hongrie, voici un vin qui m'avait déjà épatée au gala des sommeliers en 2003, le revoici sur un autre millésime ( 2004) et tout aussi éblouissant.

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Une robe pourpre, au nez une variété de fruit noirs , de la confiture de violette, une pointe de zan, un léger grillé, une classe folle et que ne niera pas la bouche, ronde et pure, autour du fruit, joliment balancée par des tanins fins et soyeux, une trame tout en dentelles, la violette se fait ici tentante en diable et on retrouve aussi quelques arômes floraux comme le jasmin. Une belle bouteille, un grand vin dont la longueur permet au palais de se souvenir longtemps. Un vin d'émotion, hors du temps, à boire sur une cuisine raffinée.IMG_2066

Juste pour l'info, c'est du kadarka, mais ceux qui ont lus les posts hongrois s'en souviennent. Pour se le remettre en mémoire, Un p'tit tour en Hongrie...

Enjoy !

21/06/2008

L'invité de la semaine: Mark

Nouvelle rubrique sur ce blog, : chaque semaine, un blogueur ou un blogueuse viendra parler de sa passion, présenter une recette et je ferais de mon mieux pour lui trouver un joli accord vin.... Commençons donc avec Mark, de Passion Cuisine.
A lui la parole:
 J'ai 42 ans, je suis marié et j'ai deux enfants, une fille de 14 ans et un fils de 10 ans. La passion de la cuisine m'a pris depuis mon mariage, et est grandissante année après année. La raison de cette passion est simple: une grand-mère qui cuisinait divinement bien, une maman qui concoctais souvent des bons petits plats et un papa avec qui je faisais le samedi la purée maison, les croquettes, ... Idem pour mon épouse. Nous voulions donc tout dabord continuer à bien manger et de fil en aiguille on explore de plus en plus et on se prend de plus en plus au jeu.. C'est du 100% autodidacte.
L'envie de créér un blog de cuisine, m'est venu après le diner de fin d'année que j'avais réalisé chez mon meilleur ami. J'étais tellement satisfait. Et les convives également. Et la je me suis dis que ce serait bien de faire un blog. Tout dabord pour consigner pour moi-même mes recettes, mes restaurants favoris, les magasins et endroits où je vais acheter mes produits, les informations produits. Ainsi à tout moment j'aurais accès à ma base de donnée et je pourais tracer mon évolution dans le temps.
 J'essaye maintenant aussi par mon blog de démontrer que tout le monde, avec un peu de volonté et d'organisation, peut, après avoir travailler de 9h à 17h30 et après avoir fait les courses, encore préparer un diner pour 4 personnes, celà tout les jours de la semaine.
Troisième axe: la biodiversité, la richesse des aliments, la recherche de qualité au niveau des produits et la cuisine de saison. Ce sont des messages que j'éssaye de faire passer à travers mes lignes. J'essaye également de faire partager le bonheur de la préparation, qui va de la confection de la recette, par l'achat des produits, par la préparation de la recette. Et le temps que celà prend peut être jouissif.
Et puis maintenant le blog de cuisine est également devenu un accélérateur de rencontres entre passionés dont j'ai eu le plaisir de ressentir le bien-être que celà peut donner.
Si j'étais un..........
ALIMENT:    le chicon pleine terre.
Je suis une personne assez entière, les pieds bien sur terre, assez casanier tout de même. Je suis assez têtu également. Comme le chicon, même si la terre au-dessus de moi est épaisse, je vais tout de même continuer à essayer de sortir la tête. On peut me donner des bons conseils, me dire de ne pas faire quelque chose, je n'en fait souvent qu'à ma tête. Même si je sais que je vais me planter, je veux continuer mon expérience jusqu'au bout. Et puis mon adage convient bien au chicon: 'on ne fait de progres qu'autant qu'on se fait violence'. Et un chicon, il lui faut vachement d'energie pour sortir de terre. Et puis, l'amère j'adore.
RECETTE:  sans hésitation: ris de veau et poulet au vin jaune et morilles, à la crème. Plat complexe comme je peux parfois l'être.
VIN : un pacherenc du vic bilh demi-sec, également sans hésitation. Idem, pour la grande complexité, les nuances, la richesse
FROMAGE : un stilton : fort et doux, harmonieux, puissant mais subtile dans les détails
 Et voici la recette, il s'agit de mon risotto préféré: CONFIT DE LAPIN, PANCETTA, BORLOTTI
merci à toi Mark, maintenant à moi de jouer:
Pour cette recette d'inspiration italienne, où le parmesan et les borlotti apportent gras et moelleux, et où la pancetta développe ses arômes puissants, il faut de la fraicheur. La présence de vin blanc dans la préparation, ainsi que le lapin, viande assez fine, demandent un vin blanc sec.
J'ai choisi le sauvignon lehenhof 2007 de chez Alois Lageder, un des plus grands auto didactes du vin en Italie, dans la région du alto adige ( nord). Celui ci est un fervent défenseur de la nature et travaille en biodynamie afin de respecter au mieux biotope et raisins et de donner à ses vins, les meilleures caractéristiques de leurs cépages.
Ce vin se développe autour de la pomme verte et du citrus ( fraicheur) et possède une belle rondeur, de la minéralité, une attaque franche, souple .Quelques épices et un léger fumé du à l'élevage (court) en barriques s'accomoderont à merveille de la pancetta. Ceci lui permet également de ne pas déranger le risotto , lové confortablement dans son moelleux, par trop de vivacité, mais lui apporte juste le petit coup de fouet qui l'empêchera de sombrer dans l'avachissement. Un mariage réussi et confortable.
pour ceux qui voudraient participer et devenir l'invité à leur tour, envoyez moi un mail, et je vous préciserai comment faire.
A bientôt pour d'autres découvertes et d'autres accords gourmands.