24/11/2008

Beaujolais Nouveau

Le Beaujolais Nouveau. La belle affaire. Chaque année, il revient. Et pas pour faire que des heureux. Parce que oui,faut quand même bien avouer que bon nombre de beaujolpif sont nettement imbuvables, voire carrément dangereux.

Maintenant, reste à considérer ce produit marketing avant tout pour ce qu'il est: un easy drinking wine, simple et sans prétention. Facile à boire avec les copains et un peu de charcutailles, c'est la tradition contre laquelle on soupire mais à laquelle on ne peut s'empecher de souscrire chaque année.

Alors comment on fait pour pas prendre trop de risques et choisir au moins du buvable voire du bon?

D'abord, on oublie les vins à 1. 50 euros, voire 2 euros qu'on trouve en grande surface. Ne pensez pas avoir du vin qui se boive à ce prix là.

Puis on privilégie les vignerons artisans, qu'on connait et dont on apprécie les cuvées à l'ordinaire. Parce que le Beaujolais Nouveau, c'est n'est qd même qu'une démonstration technique de savoir faire, faut pas se leurrer.

Bref.

Et comme moi j'aime bien faire des trucs étranges, on va goûter ici le Beaujolais Nouveau .... 2007. Oui, j'avais gardé des bouteilles l'année dernière, d'un vigneron de Morgon, Vincent Donzel. Alors ça donne quoi?

Et bien, un nez assez franc, un peu lactique mais sans excès, des fruits noirs genre cerise, une bouche fraiche et fruitée, et encore une belle tenue pour un vin qui n'aurait pas du survivre si longtemps. Vraiment le vin typique du vin de soif. Pas de présence alcooleuse ou tannique, juste du jus en bouche.

Et pour ceux que ça interresse de connaitre le millésime 2008, on va par

Commentaires

Alors, ce soir je me fais revenir des manchonettes de canard à 4,42 euros les 4, avec des navets et quelques tomates... des épices, gingembre, curcuma (recette improvisée) je l'accompagnerai d'un Château Sissan, premières côtes de Bordeaux, 2006, mis en bouteille au château (je viens de le goûter, il est encore un peu froid).

A défaut de convive pour m'accompagner, je me régalerai seule (on fait ce qu'on peut, pour ne pas finir dans le bois de Vincennes à mourir dans le froid, abandonné de tous).

Le beaujolpif, je l'ai goûté (un verre au boulot): il m'avait l'air pas trop mauvais.

Merci pour tes conseils avisés...

Écrit par : Luciamel | 24/11/2008

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