30/11/2008

Le retour du free style ....

J'avais envie de faire un tagine aux figues. Mais impossible d'en trouver de fraiches quand je suis allée faire les courses. Donc, bien obligée d'improviser et de trouver une solution. La viande étant déjà achetée, de l'agneau...

Alors, je me suis dit:" Soyons fous. Tentons un truc."

J'ai donc pris des poires à cuire, et décidé de faire un tagine agneau-poires-miel-épices.

C'était une première, et un peu risquée, puisque je me lançais sans recette, et en ayant des invités. Un essai qui devait impérativement être transformé. Mais vu qu'ils ne sont manifestement pas morts, et qu'ils en ont même repris, je vous livre la recette.

Donc il vous faut:

  • 1kg d'épaule d'agneau
  • 10 poires à cuire
  • 2 bonnes cuillères de miel
  • 2 oignons
  • une pointe d'ail
  • 2 c à soupe de ras el hanout
  • 2 c à s de cannelle
  • 4-5 grains de cardamone
  • 1 c à café de piment d'espelette
  • le jus d'une orange

On commence par faire rotir les oignons à la poele. Quand ils sont bien dorés, direction le plat à tagine. Puis on dore bien la viande, et on lui ajoute l'ail. Une fois que c'est fait, hop dans le plat. Ensuite, dans la poele, on mets le miel, et les épices On laisse quelques secondes, chauffer, puis on ajoute l'équivalent d'un à deux verres d'eau.

On verse tout ds le plat, et on démarre le tagine. Au bout de deux heures de cuisson, on pèle et on evide les poires en tachant de les garder entière, et on les dispose dans le tagine. Plus longtemps ça cuit, le plus doucement possible, mieux c'est. Les poires doivent être fondantes et la viande doit se couper à la cuillère. Compter au moins quatre heures de cuisson. A la fin, saler, poivrer, selon le goût, et ajouter le jus d'une orange pour amener une pointe d'acidité.

Voilà, c'est tout.

Tres simple à faire, et délicieux.

Free style, quoi ...

 

14:36 Écrit par sandrine dans p'tites recettes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : agneau, poires, tagine |  Facebook |

26/11/2008

Le plus beau des chats

Bon, mes gens qui me lisez, on va faire une exception.

Pour une fois, on ne va ni parler vin, ni même bouffe.

Mais voilà, je passe une petite annonce.

Mes beaux parents ont trois chats à donner. Donc si quelqu'un a de l'amour et du temps à donner, q'il se manifeste via la boite mail.

Trois femelles, une toute noire, une tigrée gris et noir et une bicolore noir et blanc.

Voilà.

Sont y pas mignons ?

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11:25 Écrit par sandrine dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : petite annonce |  Facebook |

24/11/2008

Beaujolais Nouveau

Le Beaujolais Nouveau. La belle affaire. Chaque année, il revient. Et pas pour faire que des heureux. Parce que oui,faut quand même bien avouer que bon nombre de beaujolpif sont nettement imbuvables, voire carrément dangereux.

Maintenant, reste à considérer ce produit marketing avant tout pour ce qu'il est: un easy drinking wine, simple et sans prétention. Facile à boire avec les copains et un peu de charcutailles, c'est la tradition contre laquelle on soupire mais à laquelle on ne peut s'empecher de souscrire chaque année.

Alors comment on fait pour pas prendre trop de risques et choisir au moins du buvable voire du bon?

D'abord, on oublie les vins à 1. 50 euros, voire 2 euros qu'on trouve en grande surface. Ne pensez pas avoir du vin qui se boive à ce prix là.

Puis on privilégie les vignerons artisans, qu'on connait et dont on apprécie les cuvées à l'ordinaire. Parce que le Beaujolais Nouveau, c'est n'est qd même qu'une démonstration technique de savoir faire, faut pas se leurrer.

Bref.

Et comme moi j'aime bien faire des trucs étranges, on va goûter ici le Beaujolais Nouveau .... 2007. Oui, j'avais gardé des bouteilles l'année dernière, d'un vigneron de Morgon, Vincent Donzel. Alors ça donne quoi?

Et bien, un nez assez franc, un peu lactique mais sans excès, des fruits noirs genre cerise, une bouche fraiche et fruitée, et encore une belle tenue pour un vin qui n'aurait pas du survivre si longtemps. Vraiment le vin typique du vin de soif. Pas de présence alcooleuse ou tannique, juste du jus en bouche.

Et pour ceux que ça interresse de connaitre le millésime 2008, on va par

21/11/2008

Dégustation de whisky

Hier, c'était le lancement du beaujolais nouveau, ( et soyez en sûrs, on va en reparler), mais aussi et surtout une dégustation un peu spéciale pour moi. Celle de whisky. Dire que ce n'est pas forcément ce que je préfère est léger, toutefois curieuse comme je suis, je me devaisde goûter afin de rendre mon avis honnête et en toute connaissance de cause.

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Au programme, 6 Whiskys, tous issus de la Distillerie Ben Riach. Un pro de ces spiritueux était là pour nous guider, à travers les méandres des appelations, mentions, etc. Nous a parlé de la différence entre single malt ( eau , orge, et levures d'une seule distillerie) et grain whisky ( orge et bcp de mais). Ces deux whiskys assemblés forment les blends. A évoqué l'élevage , se faisant en fûts soit de bourbon, ou de sherry, ou bien d'un assemblage de ces deux vieillissements, voire encore d'une maturation supplémetaire dans un autre fûts ( le finish) quel qu'il soit ; porto, madere, sauternes, champagne .... A rappelé la notion de cask strength ( whisky sorti directement du fût sans rectification , donnant des alcools plus haut, mais paradoxalement des whiskys d'un abord plus doux à la dégustation).Ou de non chill filtered , qui ne sigifie pas " non filtré" , mais bien non refroidi après élaboration, qui donne des whiskys moins ronds, plus brut, moins doux).

L'objet de nos attentions était écossais, de la région de Speyside. Distillé deux fois , contrairement aux bourbons ( une fois) et aux irlandais ( trois fois). Au programme, des whiskies bien différents par leur mode d'élevage , leurs arômes et aussi leur côté tourbé ou non. Deux mots pour évoquer la tourbe. En anglais, on parle de peated whisky. Au moment de l'élaboration, on prend de l'orge, que l'on mouille et l'on laisse fermenter deux trois jours. Puis vient le moment de stopper la fermentation. Alors soit on fait chauffer à l'air tres chaud, soit à feu nu de tourbe. De la fumée se dégage et parfume l'orge. Selon le temps d'imprégnation, on parle de ppm. Plus un whisky est coté en ppm, plus le goût de tourbe sera prononcé. Nous avons goûté unwhisky à 50 ppm, mais par exemple, vient de sortir sur le marché un Octomore (distillerie Bruichladdich) coté à 140 ppm.

 Et si on passait au compte rendu maintenant ?

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Ben Riach 12 ans Sherry: Il s'agit d'un whisky dont la plus jeune eau de vie entrant dans l'assemblage a douze ans de vieillissement. C'est un peu l'équivalent d'une cuvée en Champagne, un produit fait pour être stable tout au long de sa production et présentant les mêmes caractéristiques mises après mises.

Une belle couleur ambre, quelques reflets orangés. Un nez sur l'abricot mûr, la badiane, une pointe de miellat, du santal, une bouche ample sur l'amande amère, jugée un peu piquante par certains, de la canelle, et une sucrosité entrapercue au nez.  Perso, j'ai bien aimé la rondeur et le côté facile, easy drinking.

Ben Riach 16 ans: Visuel sur la paille, jaune clair. Nez beaucoup plus sur l'herbacé, foin, poivrons, notes végétales, une touche de verveine, un léger grillé. En bouche,la tourbe est légere, bien intégrée, les notes herbacées reviennent en raccord avec le nez. Relative douceur à l'attaque. Cewhisky a plu à la majorité des dégustateurs.

Ben Riach 15 ans Madera: Fûts de 15 ans, avec un finish Madera. ( 6 mois). La robe est un peu plus marquée que le précédent, au nez se disputent le pruneau et le kirsh, les épices, girofle, quatre épices, une pointe éthérée, laisse une impression ronde et fondue, la bouche est ferme, longue, avec une légere amertume, un peu de café et de torréfaction.

Ben Riach 12 ans finish Rhum: robe très pale, or pâle, nez tres tourbé fumé, sur la térébenthine, la colle, terreux, voire poussiereux. La bouche est douce, probablement l'effet du finish. Finale très longue.  Ce whisky est autant adoré qu'hai, son fort dosage en ppm, déconcerte ou charme selon les préferences de chacun.

Ben Riach  1984 23 ans Finish Port ( 52.4 %). Un seul fût, mis en bouteilles en juin 2008. Peated. Couleur plus prononcée. Nez un peu animal, fruité une certaine acidité, beurré, toasté, notes de canelle. En bouche on retrouve une forte présence de la noisette grillée, gourmande, tourbe pas trop marquée, juste en soutien, impressionnante en longueur. Quelques réminescences de vin jaune ?

Ben Riach 1976 Finish Bourbon ( 50.3 %):Couleur claire également, nez assez floral, violette, et une bouche musquée, légerement civette, avec une fraicheur incroyable. Pas de sucrosité, voilà un whisky qui sait où il va et qui y va tout droit. Elégant, pas tape à l'oeil. De loin pour moi le plus agréable et le plus " buvable".

Voilà voilà. J'espère vous avoir intéressé. Et pour terminer, une petite histoire:

Savez vous d'où vient l'expression " on the rocks " ? Et bien, au far west, le bourbon n'était pas mis en bouteilles, mais sagement consevés dans de gourdes sur le bât de son cheval avec l'animal, il prenait évidemment une certaine température. L'astuce des cowboys était donc d'y jeter des cailloux refroidis pour le tempérer quelque peu ....

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Concentration et prise de notes ....

 

17/11/2008

Des courses...

Il ne faut pas me lacher dans un magasin comme ça. Parce que forcément, je craque. Entre les épices, les huiles, le matériel de cuisine, impossible  de repartir de là les mains vides.  Il me fallait un sillpat. Un truc en silicone là qu'on utilise au four pour faire des biscuits, des tuiles, etc. Vu que j'ai fait l'aquisition d'une machine à pain,il y a peu de temps, et que j'aimerai pouvoir faire des petits pains, des pistolets , et autres, elle arrive à point nommé.

Et puis, j'aime bien découvrir. Ce mélanges d'épices australiennes m'a tenté, et hop. Un peu de sel aux herbes, de la fleur de sel, du massala mauricien,des graines de séchouan... De quoi parfumer la cuisine pour un petit momet.

J'adore la gastronomie italienne. Ce n'est pas un secret. Alors, pour changer des grissinni, des stiratini aux olives noires... et du lard aromatisé.

Pour les becs sucrés, du pannetone, et de la marmelade d'oranges amères.

Puis pour finir, des escargots. Ceux là sont de tellement bonne qualité que je les prépare le plus simplement du monde, avec un peu de crème et de persil. Pas d'ail. Pas besoin. Le plus simple, c'est le mieux.

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Alors, qui va se régaler ?

17:08 Écrit par sandrine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : gastronomie, miam, epicerie |  Facebook |

16/11/2008

Bouchonne moi ça....

On ne s'intéresse pas toujours au contenant de ce que nous buvons. Et c'est parfois dommage. Parce que, surtout en ce qui concerne le vin, ça peut avoir une grande influence sur le produit que nous aurons dans nos verres. C'est surtout au bouchon qu'on va s'intéresser. Parce qu'on entend souvent parler de la problématique des bouteilles bouchonnées, et abimées par un mauvais bouchon. Quelle plus grande déception que d'ouvrir un flacon et de percevoir ces arômes désagréables caractéristiques?

Bon, sachant que le parasite responsable du goût de bouchon siège dans le liège, la solution qui saute aux yeux, est de se passer de liège. Bah oui, ça parait logique. Mais c'est un peu vite oublier que si l'on se sert du liège depuis si longtemps, c'est pour une raison bien précise: sa perméabilité idéale à l'air et qui permet un échange parfait entre le vin dans la bouteille, et l'air extérieur. Mais bon, ça ne va pas arreter les chercheurs et ingénieurs, qui se creusent la cervelle pour trouver des solutions à la fois économiques et satisfaisantes quant à la conservation des vins.

On connait le bouchon synthétique ( dont ceux de la société Normacork, belge). Mais d'après les analyses et le recul que l'on a sur les bouteilles bouchées de cette manière, il semblerait que la perméabilité obtenue avec ce type de bouchon, n'autorise pas une garde de plus de trois ans. Au delà, les vins se flétriraient. Pour tout ce qui est gamme de consommation courante, rapide, c'est une bonne solution, mais pour les vins de garde ? Qu'est ce qu'on fait?

Voilà peut être la solution: un nouveau bouchon, mis au point par le groupe industriel italien Guala, spécialisé depuis un demi-siècle dans l'emballage complexe « haute technologie ». Durant 5 ans, et avec pas moins de 4 millions d'euros de budget, ils ont planché sur la problématique, arrivant à la conclusion que pour réunir toutes les qualités propres au bouchon de liège, en utilisant des matériaux synthétiques, il faudrait privilégier un bouchon en trois pièces. Un axe, une enveloppe perméable, et un bouclier qui soit en contact avec le vin, sans lui transmettre aucun goût ou défaut.

Testés, retestés, etc, les bouchons semblent tenir leurs promesses. Les  résultats de conservation atteints par les bouteilles bouchées par ces bouchons nouvelle génération par rapport à des bouteilles de vin bouchées au liège apparemment donnent des résultats équivalents. (perméabilité de 0,008 à 0,012 cm3 d'oxygène de l'ensemble goulot-bouchon par 24 heures).Autre avantage non négligeable, la technicité de production de ces bouchons fait que la machine qui les fabrique peut produire quelque 25 millions de bouchons par an.

Pourquoi pas ? Après tout, si l'on peut éviter le gout de bouchon, en ne nuisant pas  à la qualité de conservation, c'est bien. Si l'ont peut déboucher une bouteille sans la crainte de tomber sur un truc louche, c'est cool. Maintenant, est on pour autant obligé de donner une forme de suppo à ces bouchons là ? J'en doute ;)

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13/11/2008

Champagne !

Le champagne est certainement plus que tous les autres vins, celui qui est le plus associé à la fête. Le bruit lorsqu'on en débouche une bouteille, les bulles qui titillent le palais, et aussi d'une certaine façon son image luxe.

 En effet, un champagne se paie. Difficile voire impossible de trouver un bon champagne en dessous de 15 - 16 euros. D'abord parce que l'originalité de la Champagne, c'est de faire fixer un prix au kilo de raisins par le Comité Interprofessionnels des Vins de Champagne. Ce prix varie selon une échelle de classement de qualité des terroirs. Un kilo de raisin  à  Avize (cru classé à 100 %, donc grand cru) coutera plus cher qu'un kilo de raisin dans une commune moins bien classée. C'est donc une des raisons du prix. Ensuite un champagne implique beaucoup de patience : élaboration d'un vin blanc ou rouge  classique, assemblage ou non avec d'autres vins, ajout d'une liqueur de tirage   puis refermentation en bouteilles. S'ensuit une phase de maturation qui va jusqu'à 36 mois pour les millésimés. (Ceci est la durée minimum légale, certains millésimés vieillissent sur lattes encore plus longtemps).Beaucoup de manipulation et de patience sont nécessaires pour obtenir ces fameuses bulles...

Le champagne, c'est avant tout une grande variété de goûts : du blanc de blanc ( issu uniquement de chardonnay)en général léger et fruité souvent avec un goût de pomme, acidulé, au blanc de noirs ( 100 % pinot noir), plus corsé et structuré, du champagne brut ( champagne auquel on a rajouté très peu de sucre) au demi sec ( champagne plus doux, plus sucré) en passant par le non dosé ( sans sucres ajoutés ou presque)*, des cuvées classiques aux millésimés ( champagne issu de vins d'une seule année, contrairement aux autres qui peuvent résulter d'assemblages de plusieurs années pour obtenir un goût standard).On peut vraiment trouver son bonheur facilement. N'oublions pas les rosés qui, exception notoire, sont les seuls vins rosés de France à pouvoir résulter d'un assemblage de vin rouge et de vin blanc.

A l'apéritif, un blanc de blanc brut (voire un non dosé) est parfait. Léger, aérien, acidulé et frais, il s'accommode aussi très bien des poissons, des fruits de mers. Saumon fumé ? Un joli accord.

Pour servir sur un repas en entier, on peut se tourner vers un champagne de pinot noir, possédant plus de caractère. Même avec des viandes, il peut être à son aise.

Pour les desserts, choisir le demi sec et les rosés (surtout si le dessert comporte des fruits rouges). Et à retenir, ces mêmes champagnes peuvent révéler des accords intéressants sur des cuisines un peu exotique, type curries.

Pour choisir un bon champagne, en gardant un budget raisonnable, on peut sans hésiter se tourner vers des petits producteurs plutôt que vers les grandes maisons. Bien sûr , la montagne de Reims ( Pinot noir) et la Cote des blancs ( chardonnay) sont réputées, mais il ne faut pas hésiter à se tourner vers des vignobles moins connus comme ceux de L'Aube.

Quelques suggestions de champagnes :

 

  • Champagne Veuve Hémard
  •  Champagne Tixier:
  •  Champagne Drappier, carte d'or, superbe rapport qualité prix
  • Champagne Goutorbe
  •  Champagne Gobillard, à Hautvillers
  •  Champagne Cédric Bouchard, cuvée Inflorescence. Mon coup de cœur: Cédric est un jeune passionné, qui fait des champagnes magnifiques, fins, élégants à base de pinot noir. Ma plus belle découverte en Champagne. Sélections parcellaires et champagne d'une seule année, une valeur montante. Peu de production.

 

 Une solution petit budget consiste à se tourner vers les crémants, qui sont élaborés de la même façon que les champagnes. (Seconde fermentation en bouteilles)

De Bourgogne (Chevrot, Boisset), de Loire (Langlois Château sous la houlette de Bollinger, la superbe cuvée Quadrille), d'Alsace (cuvée Julien Dopff au Moulin,), ....ou d'autres régions.

Pour l'anecdote : la Belgique est un des pays qui consomme le plus de bouteilles par habitants. De source officielle, on parle d'une bouteille / an / habitant, mais d'autres sources parlent de 1 , 5 bouteilles. ..

 

 *Le champagne au cours de la seconde fermentation produit des «  déchets » dont on se débarrasse au moment du Dégorgement (opération qui consiste à débarrasser le champagne de ses lies. Se faisant, il se produit un manque ds la bouteille qu'on comblera avec la liqueur d'expédition : vin+ sucres (plus ou moins selon ce qu'on cherche à obtenir du brut, brut zéro ou doux, voire demi sec)

21:13 Écrit par sandrine dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |