27/07/2008

Psssst, les gourmands..Par ici......

Au gré de mes balades gourmandes et bloggesques, j'ai eu un coup de foudre pour ce gâteau....

http://unecuillerepourpapa.blogspot.com/2008/07/gteau-mar...

Assez facile à réaliser, me semblait il et donc parfait pour moi.

J'ai suivi la recette, ma seule modification a été d'y adjoindre des raisins secs trempés préalablement dans du rhum.

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Verdict: trés simple à faire, savoureux, parfait pour un quatre heures gourmand, ( n'est ce pas Ugo? ),

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 pour les petits avec un verre de lait, et pour les grands avec une bonne tasse de café...

Merci Marie France !

16/07/2008

L'invitée de la semaine: Marie France !

Encore une invitée, une, et cette fois ci nous sortons des frontières de la Begique pour nous rendre en Vendée, chez Marie France, ( mais avec les blogs tout les déplacements sont permis, non? )...A elle la parole :

" Hé bien, pas facile l'exercice elle a raison Fabienne, mais en tout cas je suis ravie de cette généreuse opportunité que tu m'offres Sandrine, il faut être généreux pour savoir partager comme tu le fais ton amour du vin.
Voilà... C'est une évidence de dire que j'ai la passion de la cuisine sinon pourquoi aurais-je créé ce blog il y aura un an en août prochain, n'est-ce pas ? Ce n'est pourtant pas avec ma maman que j'ai appris à cuisiner car lorsque j'ai quitté le domicile parental à 19 ans je ne savais absolument rien faire. Et pourtant ma maman était - et est toujours - une excellente cuisinière qui n'avait pas son pareil pour cuisiner le bar, la margate - les blancs de seiche - et tous les fruits de mer que mon père, passionné de pêche, lui ramenait régulièrement, mais je ne m'y intéressais pas. D'ailleurs papa a fait sa plus belle pêche de bar pour mon repas de communion !
Le plaisir de cuisiner est venu petit à petit avec l'envie de bien recevoir les amis, de les épater, alors ce fut le début des achats de livres de cuisine... qui maintenant me remplissent les étagères d'un meuble entier.
Il y a deux ans, j'ai découvert la "blogosphère culinaire" au hasard de détours par différents blogs, en naviguant de liens en liens. Le premier fut celui de Mercotte à qui j'ai "piqué" ses figues confites au porto, une merveille.
J'aurais adoré avoir une maison d'hôtes... Mais sans les contraintes ! Ben voyons !! Alors finalement, ce blog c'est ma table d'hôtes à moi, vous qui passez régulièrement me faire un petit coucou vous êtes mes invités d'honneur pour qui je mitonne régulièrement avec plaisir plein de petits plats divers et variés. Je redécouvre le plaisir de farfouiller dans mes livres, d'oser réaliser des recettes auxquelles je n'aurais pas pensé auparavant, moi qui ne cuisinais finalement que lorsque je recevais, les dimanches d'hiver.
Lorsque j'ai démarré mon blog j'avais principalement en tête de mettre en avant des recettes et produits de ma région, la Vendée. Et puis finalement j'ai évolué, je ne souhaite pas être cataloguée essentiellement "blog terroir", les recettes vendéennes et plus généralement du Poitou continueront à alimenter le site, avec de temps en temps l'histoire expliquée de leur origine ; mais je vais essayer aussi de me perfectionner et surtout d'improviser, ce que j'ai encore du mal à faire et d'aller vers des recettes plus innovantes. Je suis admirative de l'inventivité des grands cuisiniers tels Michel Bras ou Olivier Rollinger, entre autres,  des poètes ces hommes-là, mais je ne comprends absolument pas la cuisine dite moléculaire, et n'arrive pas à trouver d'intérêt à la cuisine de Ferran Adria qui reste pour pour un ovni.
Venons-en maintenant au questionnaire.
Si j'étais un vin : sans conteste le Tokay hongrois qui reste pour moi un merveilleux souvenir gustatif lors d'une visite d'une cave en Hongrie, un vin liquoreux à la belle robe caramélisée (c'est idiot ce que je dis là Sandrine ??) ; Et en second le Savennière, un blanc sec mais légèrement fruité de la région Angevine, et enfin tous les blancs d'Alsace, que je mets souvent dans mes repas lorsque j'ai du monde.
Si j'étais une recette : tiens, je serais une poêlée de grenouilles à la maraichine, j'en raffole, c'est à dire des grenouilles revenues dans du beurre, de l'ail, persil et crème fraîche à la fin. Un plat qui me rappelle toute mon enfance, mon père en pêchait régulièrement dans le marais, près de chez nous. De nos jours la pêche est limitée... Celles que l'on trouve dans le commerce viennent souvent de Hongrie.
Si j'étais un produit : les fruits de mer que je mange crus, cuits... Pain/beurre ou en sauce, je les aime de toutes les manières possibles ! Les berniques, tiens, aussitôt pêchées, aussitôt mangées, la traçabilité elle est vite faite : de leur rocher où elles s'accrochaient à mon assiette, vite fait bien fait ! Et les petits bigorneaux, ok c'est long à "dépioter" mais qu'est-ce que c'est bon, et les palourdes, les coques. Si ça vous dit d'en manger avec moi, venez donc faire un tour du côté de Noirmoutier et du passage du Gois, nous irons faire une petite pêche ensemble à marée basse, vous verrez, c'est génial.
Voilà Sandrine, maintenant à toi de travailler et de me donner ton accord   parfait  pour le plat de lapin aux poivrons que j'ai mis en ligne sur mon blog (http://unecuillerepourpapa.blogspot.com/2008/07/lapin-con...    ) . Et merci encore pour ton adorable initiative."
Alors maintenant quel vin pour cette délicieuse recette?
D'abord considérons la piéce principale de ce plat qui se trouve être du lapin, difficile de lui coller un rouge, ou alors il nous faudrait quelque chose de pas trop puissant et tannique. J'avais plutôt envie d'accompagner d'un blanc, sud celà va sans dire, vu l'accent chantant de l'ail, des tomates et des poivrons. La sauge et le romarin viendront compléter ces saveurs en apportant un peu de leur fraicheur...et n'oublions pas non plus le vinaigre de vin blanc qui fort logiquement nous conduira vers un blanc sud... Qu'est ce qui pourrait avoir assez de présence pour tenir tête à l'ail et aux poivrons, mais pas trop pour ne pas écraser le lapin?
Peut être le blanc du chateau de Roquefort, issu de 60 % de clairette, et de rolle ainsi que d'ugni, ce côtes de Provence 2006 possède à la fois un fruit croquant, et une belle puissance solaire, sans être écrasant... L'ail et le poivron ne lui feront pas peur, il leur répondra même plutôt bien dans la gamme des arômes de garrigue, une pointe mentholée donnera de la fraicheur et s'accordera aux herbes... Bref, un accord d'été, ne manquent plus que les cigales....
Merci Marie France de t'être prêtée au jeu, et surtout, si vous aussi voulez participer, laissez moi un petit message....
A bientôt !

15:22 Écrit par sandrine dans invité de la semaine | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : invite, marie france |  Facebook |